Version PDF (PDF, 1,3 Mo)
Les données sur les admissions de résidents permanentsNote de bas de page 1 sont présentées dans les tableaux 1 à 4, ainsi que sur le Portail du gouvernement ouvert du gouvernement du Canada.
Conformément à la Loi sur la protection des renseignements personnels, IRCC a mis en œuvre des pratiques d’arrondissement des données pour aider à protéger la vie privée des personnes lors de la publication de données statistiques. Les données sont supprimées ou arrondies pour empêcher l’identification des personnes lorsque les chiffres sont compilés et comparés à d’autres statistiques accessibles au public. Les valeurs comprises entre 1 et 5 sont indiquées par « – » et toutes les autres valeurs sont arrondies au multiple de 5 le plus proche. La valeur zéro est déclarée. De ce fait, la somme des chiffres peut ne pas correspondre aux totaux indiqués. Veuillez noter que cela s’applique à toutes les données à partir de 2024.
Dans ce rapport, les données relatives aux résidents permanents issus des catégories de l’immigration économique et des motifs d’ordre humanitaire et autres diffèrent de celles qui se trouvent dans le Portail de données ouvertes. Des travaux sont en cours pour mettre à jour le Portail de données ouvertes afin d’harmoniser ces chiffres entre les sources à l’avenir.
En plus du Rapport annuel, Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) produit également le Rapport sur les résultats ministériels (RRM). Le RRM fournit aux parlementaires et aux Canadiens de l’information sur le rendement du Ministère par rapport aux résultats attendus énoncés dans le Cadre ministériel des résultats et le Plan ministériel. Il suit la structure des responsabilités essentielles d’IRCC, telle qu’approuvée par le Secrétariat du Conseil du Trésor. Le RRM comprend des données et des perspectives plus larges que celles du rapport annuel.
Veuillez noter que le RRM et le Rapport annuel peuvent être déposés à des moments distincts. Si le Rapport annuel est publié en premier, il peut y avoir une période pendant laquelle le RRM le plus récent n’est pas encore disponible.
Les délais de traitement des demandes d’immigration sont publiés et mis à jour chaque mois sur le site Web d’IRCC. Les lecteurs sont dirigés vers le lien suivant pour obtenir les renseignements les plus récents : Vérifier nos délais de traitement actuels.
L’intelligence artificielle (IA) a été utilisée pour réviser le style rédactionnel de ce plan. Le contenu qui en découle a été révisé par des fonctionnaires d’IRCC. Le contenu du rapport n’a pas été généré au moyen de l’IA.
En qualité de ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté, j’ai le plaisir de présenter le Rapport annuel au Parlement sur l’immigration 2026.
Une immigration bien gérée demeure au cœur de la croissance économique du Canada et de la vitalité des collectivités à travers le pays. En 2025, nous avons renforcé notre compétitivité à l’échelle mondiale grâce à de nouvelles initiatives visant à attirer et à retenir des personnes possédant les compétences et l’expérience dont le pays a besoin. Cette approche plus ciblée fait progresser les objectifs immédiats et à long terme du Canada et donne aux nouveaux arrivants une base plus solide pour réussir.
L’an dernier, le Canada a accueilli 393 770 résidents permanents, conformément au Plan des niveaux d’immigration 2025-2027. Près de six nouveaux arrivants sur dix sont arrivés par l’entremise de programmes d’immigration économique, ce qui a contribué à combler les pénuries de main-d’œuvre et à stimuler l’innovation et la croissance. Nous avons accordé la priorité aux travailleurs dont nous avons besoin grâce à Entrée express; près de 115 000 personnes ont été sélectionnées en raison de leur compétence linguistique en français ou de leur expérience dans des domaines très demandés, comme les soins de santé, les services sociaux, les métiers spécialisés et les métiers de l’éducation. Le Canada a dépassé son objectif d’accueillir des résidents permanents francophones hors Québec pour une quatrième année consécutive, favorisant le renouvellement démographique et l’épanouissement des communautés francophones en situation minoritaire.
Les admissions au titre du Programme des candidats des provinces, du Programme d’immigration au Canada atlantique et des programmes pilotes d’immigration dans les communautés ont représenté un peu plus de la moitié des admissions au titre de l’immigration économique hors Québec. Ces voies d’accès soutiennent l’économie régionale tout en offrant aux nouveaux arrivants des possibilités d’établissement à l’extérieur des grands centres urbains. La collaboration continue avec les partenaires provinciaux, territoriaux et municipaux permet à notre système d’immigration de rester à l’écoute de leurs besoins et de leurs capacités.
La planification conjointe de l’immigration temporaire et permanente apporte un meilleur équilibre au système. Dans le cadre de cette approche coordonnée, nous avons fait passer près de 170 000 travailleurs temporaires et étudiants possédant les compétences et l’expérience dont le Canada a besoin au statut de résident permanent en 2025.
Nous demeurons déterminés à réunir les familles et à faire respecter la tradition humanitaire du Canada. En 2025, près de 100 000 parents, grands-parents, enfants, conjoints et autres membres de la famille ont été réunis avec des proches au Canada, tandis que près de 60 000 réfugiés et personnes protégées ont trouvé un foyer permanent ici. Le gouvernement a également fait avancer des mesures législatives visant à moderniser le système d’asile au Canada, à en renforcer l’intégrité et à favoriser une prise de décisions plus rapide, tout en continuant d’offrir une protection aux personnes qui en ont besoin.
Le succès de l’immigration repose tout autant sur les personnes que le Canada accueille que sur la manière dont nous les accueillons. En 2025, plus d’un demi-million de personnes ont eu accès à des services d’établissement, y compris des services de soutien avant l’arrivée, de la formation linguistique et de la préparation à l’emploi. Ces services aident les nouveaux arrivants à utiliser pleinement leurs compétences et à s’établir dans leur communauté.
En assurant une gestion rigoureuse, ciblée et intègre de l’immigration, nous pouvons restaurer la confiance du public, aider les nouveaux arrivants et les collectivités à s’épanouir, et bâtir un Canada plus fort pour les générations futures.
Cordialement,
L’honorable Lena Metlege Diab, C.E.N.E., C.R., C.P., députée
Ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté
Le Rapport annuel au Parlement sur l’immigration fournit aux parlementaires et aux Canadiens des renseignements précieux sur l’immigration permanente et temporaire. La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) exige que ce rapport soit déposé au Parlement chaque année. Le rapport comprend des données pour 2025 par catégorie d’immigration. Il indique si les admissions et les arrivées se situaient dans les limites des cibles et des fourchettes établies dans le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027 du gouvernement du Canada.
Le gouvernement s’efforce de ramener les niveaux d’immigration à un rythme plus durable en réduisant les arrivées de résidents temporaires et en maintenant des admissions stables de résidents permanents. Le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027 a continué d’accorder la priorité à l’immigration économique, tout en réduisant les objectifs globaux d’admission des résidents permanents. Pour la première fois, il comprenait également des cibles relatives aux résidents temporaires, ce qui constitue une nouvelle approche globale de la gestion des migrations. Des objectifs ont été établis pour les nouvelles arrivées d’étudiants étrangers et de travailleurs étrangers temporaires, dans le but principal de ramener les volumes à des niveaux plus durables, tout en tenant compte des besoins de notre marché du travail et des employeurs canadiens. Pour appuyer l’engagement à réduire la proportion de résidents non permanents sous le seuil de 5 % de la population, le nombre de nouveaux arrivants a également été équilibré avec les départs prévus d’étudiants étrangers et de travailleurs temporaires.
Un résident temporaire est un étranger autorisé à entrer au Canada pour une période limitée. Le statut de résident temporaire peut être accordé à une personne qui satisfait aux exigences législatives pour entrer ou séjourner au Canada à titre de visiteur, d’étudiant, de travailleur ou de titulaire d’un permis de résident temporaire.
Tout au long de 2025, 3 341 695 personnes étaient titulaires d’un permis de séjour temporaire valide pour entrer ou séjourner au Canada. Ce total comprend les personnes qui ont reçu un nouveau permis ou une prolongation de leur permis au cours de l’année, ainsi que celles qui sont demeurées au Canada avec un statut valide tout au long de l’année.
Le chiffre comprend les résidents temporaires titulaires d’un permis à titre de visiteur, d’étudiant ou de travailleur, ou d’un permis de séjour temporaire. Il est ajusté pour tenir compte des personnes qui peuvent détenir plus d’un type de permis au cours d’une année.
Le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027 est le premier à inclure des cibles pour les arrivées de résidents temporaires. Les arrivées de résidents temporaires sont un sous-ensemble du nombre total de permis de travail et d’études délivrés. Le nombre d’arrivées dans le plan des niveaux d’immigration ne comprend pas :
Programme de mobilité internationale (PMI)Note de bas de page 3
Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET)Note de bas de page 4
Source : Données au 31 mars sur Comprendre le nombre d’étudiants et de travailleurs temporaires au Canada (Version archivée de la page Web disponible en anglais seulement.)
En 2025, il y a eu 323 995 arrivées de résidents temporaires, ce qui était inférieur à la fourchette cible de 604 900 à 742 400 établie dans le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027. De ces arrivées, 153 920 personnes sont entrées dans le cadre du Programme de mobilité internationale (PMI), 54 895 dans le cadre du PTET et 115 180 à titre de titulaires de permis d’études.
IRCC facilite l’entrée des étudiants qui veulent étudier dans un établissement d’enseignement désigné au Canada. Les personnes autorisées à étudier au Canada reçoivent un permis d’études.
En 2025, 381 725 personnes ont vu leur permis d’études entrer en vigueur (y compris les prolongations)Note de bas de page 6. Parmi les personnes dont le nouveau permis ou la prolongation de permis est entré en vigueur, 184 245 étaient des femmes, 197 410 étaient des hommes et une petite partie était d’un autre genre ou d’un genre non précisé. Le nombre de permis d’études entrés en vigueur a diminué de 26,1 % par rapport à 2024. En 2024, 516 275 personnes ont vu leur permis d’études entrer en vigueur.
En 2025, les femmes représentaient 48,3 % des titulaires de permis d’études entrés en vigueur, comparativement à 47,1 % en 2024. Le nombre total de permis d’études entrés en vigueur a diminué considérablement en 2025 par rapport à 2024. La diminution était plus importante chez les hommes que chez les femmes.
En 2025, 201 545 titulaires de permis d’études provenaient des cinq principaux pays d’origine. Ensemble, ils représentaient 53 % de toutes les personnes dont le permis d’études est entré en vigueur cette année-là.
L’Inde est demeurée le plus important pays d’origine pour les permis d’études en 2025, représentant 24,6 % de tous les permis qui sont entrés en vigueur. La Chine était le deuxième pays d’origine en importance, suivi du Nigeria et des Philippines.
Les cinq principaux pays d’origine provenaient de plusieurs régions du monde, soulignant l’attrait international du système d’éducation canadien et l’intérêt continu pour les titres d’études postsecondaires canadiens.
En 2025, 20 790Note de bas de page 9 anciens titulaires de permis d’études sont devenus résidents permanents. De ce nombre, 10 435 étaient des femmes et 10 355 étaient des hommes. Cela représentait une baisse de 18,7 % par rapport à 2024, où 25 580 anciens titulaires de permis d’études étaient devenus résidents permanents.
Les étrangers qui cherchent à travailler temporairement au Canada peuvent être autorisés à le faire sans permis ou obtenir un permis de travail dans le cadre de l’un des programmes de permis de travail du Canada prévus par le Règlement sur l’immigration et la protection des réfugiés.
IRCC gère le Programme de mobilité internationale (PMI) et administre conjointement le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) avec Emploi et Développement social Canada. Ces programmes aident les employeurs à combler leurs besoins en main-d’œuvre tout en appuyant les objectifs économiques et sociaux du Canada. Dans le cadre du PTET, les employeurs doivent obtenir une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) afin de démontrer qu’aucun citoyen canadien ou résident permanent qualifié n’est disponible pour occuper l’emploi. Dans le cadre du PMI, les employeurs peuvent embaucher certains travailleurs étrangers sans obtenir d’EIMT s’il en découle d’importants avantages économiques, sociaux ou culturels ou des réciprocités pour le Canada.
En 2025, 743 770Note de bas de page 10 permis de travail sont entrés en vigueur à des fins d’emploiNote de bas de page 11. Ce total comprend les permis délivrés dans le cadre du PTET et du PMI. De ce nombre, 256 880 étaient de nouveaux permis de travail et 491 840 étaient des prolongations de permis. Le nombre de personnes dont le permis de travail est entré en vigueur a diminué de 17,9 % par rapport à 2024. En 2024, 905 440 personnes ont vu leur permis de travail entrer en vigueur.
En 2025, les hommes représentaient 58,3 % des titulaires de permis de travail entrés en vigueur, tandis que les femmes représentaient 41,7 %. Cela s’inscrit dans la continuité de la tendance selon laquelle les hommes représentent la plus grande part des titulaires de permis de travail. Le nombre de permis de travail qui sont entrés en vigueur a diminué pour les femmes et les hommes entre 2024 et 2025. La diminution a été légèrement plus importante chez les femmes. Cette répartition selon le genre peut traduire la composition des secteurs qui recourent le plus aux travailleurs étrangers temporaires. Les secteurs tels que l’agriculture, la construction, les transports et les métiers spécialisés emploient souvent une main-d’œuvre majoritairement masculine, ce qui peut expliquer la prépondérance des hommes parmi les titulaires de permis de travail.
En 2025, 166 790 personnes ont vu leur permis entrer en vigueur au titre du PTET. De ce nombre, 33 210 étaient des femmes, 133 575 étaient des hommes, et une petite partie était d’un autre genre ou d’un genre non précisé.
Au cours de la même année, 580 125 personnes ont obtenu un permis de travail dans le cadre du PMI. De ce nombre, 277 810 étaient des femmes, 302 265 étaient des hommes, et une petite partie était d’un autre genre ou d’un genre non précisé.
Les femmes représentaient une plus grande proportion de titulaires de permis de travail dans le cadre du PMI (47,9 %) que dans le cadre du PTET (19,9 %). Cette différence reflète les types d’emplois et les secteurs visés par chaque programme. IRCC continue de suivre les résultats selon le genre dans l’ensemble des programmes de permis de travail, y compris le Permis de travail ouvert pour les travailleurs vulnérables. En 2025, les femmes représentaient 27,8 % des approbations au titre de ce permis.
En 2025, 405 580 personnes dont le permis de travail est entré en vigueur provenaient des cinq principaux pays d’origine. Ensemble, ces pays représentaient 55 % de tous les titulaires de permis de travail dont les permis sont entrés en vigueur cette année-là.
L’Inde était le principal pays d’origine des personnes dont le permis de travail est entré en vigueur en 2025, représentant 28,9 % du total. L’Ukraine était le deuxième pays d’origine en importance, suivi du Mexique. La présence continue de ressortissants ukrainiens parmi les principaux pays d’origine reflète les mesures temporaires prises par le Canada pour soutenir les personnes touchées par l’invasion de l’Ukraine par la Russie.
Les cinq principaux pays de citoyenneté provenaient de différentes régions du monde, soulignant les origines diverses des travailleurs étrangers temporaires et des autres ressortissants étrangers qui travaillent au Canada dans le cadre de programmes de résidence temporaire.
Chaque travailleur au Canada a droit à un environnement de travail sain et sécuritaire. Les travailleurs étrangers temporaires qui sont victimes de violence ou qui risquent de l’être peuvent être admissibles à un permis de travail ouvert pour les travailleurs vulnérables (PTO-V). Le PTO-V permet aux travailleurs admissibles ayant un permis de travail valide lié à un employeur donné d’obtenir un permis de travail ouvert. Cela leur donne la flexibilité nécessaire pour quitter un milieu de travail dangereux ou sous la menace de violence, et de travailler pour presque n’importe quel employeur au Canada pendant qu’ils cherchent un nouveau poste et sollicitent un nouveau permis de travail.
En 2025, 10 190 personnes ont vu un PTO-TV entrer en vigueur. De ce nombre, 2 830 étaient des femmes et 7 360 étaient des hommes.
En 2025, 145 735 titulaires de permis de travail temporaires sont devenus résidents permanents. De ce nombre, 70 120 étaient des femmes, 75 600 étaient des hommes et 10 étaient d’un autre genre. Cela représente une baisse de 9 % par rapport à 2024. En 2024, 160 100 titulaires de permis de travail temporaire sont devenus résidents permanents.
IRCC facilite l’entrée des visiteurs qui souhaitent vivre temporairement au Canada, tout en protégeant la santé et en garantissant la sécurité des CanadiensNote de bas de page 14. Selon leur nationalité, leur document de voyage et leur mode de déplacement, les visiteurs peuvent avoir besoin d’un visa de résident temporaire (VRT) ou d’une autorisation de voyage électronique (AVE) pour se rendre au Canada. IRCC traite les demandes de VRT et d’AVE destinées aux visiteurs tels que les touristes, les personnes souhaitant rendre visite à leur famille, les voyageurs d’affaires et les personnes en transit par le Canada. Les visiteurs contribuent à l’économie du Canada en soutenant les entreprises, en stimulant la demande de biens et de services et en générant des recettes touristiques. Les visiteurs qui voyagent pour affaires peuvent également contribuer à renforcer les liens commerciaux et d’investissement. De plus, les visiteurs aident à maintenir des liens familiaux, culturels et sociaux qui contribuent à la société diversifiée et inclusive du Canada.
En 2025, 4 833 235 demandes de VRT et d’AVE ont été délivrés. De ce nombre, 2 399 540 étaient des demandes présentées par des femmes, 2 433 530 par des hommes, 80 par des personnes d’un autre genre et 90 par des personnes dont le genre était non précisé ou inconnu. Le nombre de VRT et d’AVE délivrés a diminué de 3,9 % par rapport à 2024. En 2024, IRCC a délivré 5 031 925 demandes de VRT et d’AVE.
En vertu du paragraphe 24(1) de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR), un permis de séjour temporaire (PST) peut être délivré à un étranger interdit de territoire au Canada ou qui ne remplit pas les exigences de la Loi. Un PST peut être délivré lorsqu’un agent estime que les circonstances justifient le besoin de la personne d’entrer au Canada ou d’y séjourner temporairement. Les PST sont délivrés pour une période limitée et peuvent être annulés en tout temps.
En 2025, 5 100 demandes de PST ont été approuvées. De plus amples renseignements sur les permis de séjour temporaire et l’interdiction de territoire sont disponibles sur le site Web d’IRCC.
Le tableau suivant présente le nombre de demandes de PST approuvées en 2025, classées selon les motifs d’interdiction de territoire au sens de la LIPR.
Source : IRCC, Rapports opérationnels consolidés au 21 avril 2026.
Pour aider à protéger les victimes de la traite de personnes, des PST peuvent être délivrés à des ressortissants étrangers au Canada qui n’ont pas de statut d’immigration légal. Ces permis donnent le statut de résident temporaire et permettent aux titulaires de demander un permis de travail.
En 2025, 80 demandes de PST pour les victimes de la traite de personnes et leurs personnes à charge ont été approuvées. Ce nombre est inclus dans le nombre total de PST indiqué au tableau 2.
Depuis 2019, les étrangers sans statut qui sont victimes de violence familiale de la part d’un conjoint ou d’un conjoint de fait peuvent demander un PST sans avoir à payer les frais exigés. Cette mesure s’adresse aux personnes dont la demande de résidence permanente dépend du maintien d’une relation authentique qui est devenue abusive. Le PST confère un statut légal temporaire au Canada, ce qui permet aux personnes de demander un permis de travail ouvert ou un permis d’études, et de quitter en toute sécurité une relation abusive sans risquer leur statut d’immigration.
En 2025, 310 demandes de PST ont été approuvées pour les victimes de violence familiale et leurs personnes à charge. Ces demandes sont traitées séparément des PST et ne sont pas incluses dans les totaux indiqués au tableau 2.
En 2025, 120 demandes de résidence temporaire ont été approuvées au titre d’une politique d’intérêt public qui prévoit des exemptions à certaines conditions relatives à l’interdiction de territoire. Cette politique permet aux ressortissants étrangers admissibles de venir au Canada à titre de visiteurs, d’étudiants ou de travailleurs même s’ils ne satisferaient pas normalement à toutes les exigences en matière d’immigration. Ces cas sont traités séparément des PST et ne sont pas inclus dans les totaux indiqués au tableau 2.
En vertu du paragraphe 22.1 (4) de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR), le rapport annuel doit indiquer le nombre de déclarations faites par le ministre indiquant qu’un étranger (autre qu’une personne visée à l’article 19) ne peut devenir résident temporaire. Ce pouvoir, désigné sous le nom de pouvoir discrétionnaire de rejet, peut être utilisé lorsque le ministre établit que, pour des motifs d’intérêt public, un étranger n’est pas admissible au statut de résident temporaire pour une période déterminée pouvant aller jusqu’à trois ans. Le rapport doit également décrire les motifs d’intérêt public de ces déclarations.
En 2025, la ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté n’a pas utilisé le pouvoir discrétionnaire de rejet prévu au paragraphe 22.1(1) de la LIPR.
Pour en savoir plus sur la migration temporaire, consultez la Responsabilité essentielle 1 : visiteurs, étudiants étrangers et travailleurs temporaires dans le Rapport sur les résultats ministériels.
Des données supplémentaires sont disponibles sur le Portail du gouvernement ouvert.
Les ressortissants étrangers peuvent devenir résidents permanents du Canada grâce à un éventail de voies d’accès et de programmes d’immigration. Le statut de résident permanent permet aux gens de vivre, de travailler et d’étudier partout au Canada. Les personnes qui satisfont aux critères d’admissibilité peuvent ensuite présenter une demande de citoyenneté canadienne.
IRCC facilite l’entrée des résidents permanents de manière à maximiser leur contribution économique, sociale et culturelle au Canada, tout en protégeant la santé et la sécurité de tous les Canadiens.
En 2025, le Canada a admis 393 770 résidents permanents. Ce chiffre se situait dans la fourchette cible de 367 000 à 436 000 établie dans le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027. Il était légèrement inférieur à la cible de 395 000 admissions. Parmi les personnes admises, 203 320 étaient des femmes, 190 425 étaient des hommes et 30 étaient d’un autre genre. En 2024, le ministère a admis 483 640 résidents permanents. Par conséquent, le nombre d’admissions de résidents permanents en 2025 était de 18,6 % inférieur à celui de 2024.
Les tableaux suivants présentent des données ventilées selon le genre sur les résidents permanents admis dans chacune des catégories des plans des niveaux d’immigration 2025-2027. Il comprend également les fourchettes d’admission prévuesNote de bas de page17.
Source : IRCC, Direction générale de la recherche et des données (DGRD), résidents permanents, 31 mars 2026
Les données du tableau 3B regroupent les admissions énumérées dans le tableau 3A. Les admissions indiquées au tableau 3B ne sont pas des admissions supplémentaires.
Afin de mieux harmoniser les niveaux d’immigration des résidents permanents avec la capacité d’accueil des communautés et d’assurer une approche globale de la société lors de la planification de ces niveaux, le Plan des niveaux d’immigration 2025-2027 a introduit deux thématiques. « Priorités économiques fédérales », afin de reconnaître l’importance de soutenir des secteurs critiques comme les soins de santé et les métiers spécialisés, et « Orientation Canada », pour veiller à mettre l’accent sur la facilitation de la transition vers la résidence permanente des personnes qui se trouvent déjà au Canada en tant qu’étudiants ou travailleurs.
Source : Cognos 25 juin 2026
Source : IRCC, DGRD, Données sur les résidents permanents au 31 mars 2026.
Le tableau suivant dresse le profil linguistique, au regard des langues officielles, des étrangers ayant obtenu le statut de résident permanent.
Source : IRCC, DGRD, Données sur les résidents permanents au 31 mars 2026.
Le Canada offre une gamme de programmes d’immigration économique pour attirer les talents, combler les pénuries de main-d’œuvre et soutenir la croissance économique. Grâce à ces programmes, les avantages de l’immigration sont répartis dans l’ensemble du Canada. Ces programmes permettent de sélectionner des travailleurs qualifiés et des entrepreneurs qui peuvent contribuer à l’économie canadienne. La catégorie de l’immigration économique était la principale source des admissions de résidents permanents en 2025; elle a admis 225 680 personnes et représentait 57,3 % de toutes les admissions. Ce total comprend les demandeurs principaux ainsi que leurs conjoints et personnes à charge. Parmi les personnes admises, 108 790 étaient des femmes, 116 880 étaient des hommes et un petit nombre était d’un autre genre. En 2024, 281 615 personnes ont été admises dans le cadre des programmes économiques. Les admissions issues des programmes d’immigration économique étaient inférieures de 19,9 % en 2025 par rapport à 2024.
En 2025, les femmes représentaient 48,2 % des admissions issues de l’immigration économique, une légère augmentation par rapport à 47,6 % en 2024, bien que les admissions globales pour tous les demandeurs aient diminué. Entre 2021 et 2025, la répartition des immigrants économiques selon le genre est demeurée relativement stable. Au cours de cette période, la proportion de femmes a légèrement augmenté, tandis que les hommes ont continué de représenter une faible majorité des admissions.
Les admissions de résidents permanents en provenance des dix principaux pays d’origine se sont élevées à 163 220, ce qui représente 72,3 % de l’ensemble des admissions dans cette catégorie.
En 2025, l’Inde est demeurée le principal pays d’origine des immigrants économiques, représentant 30,2 % de toutes les admissions dans cette catégorie. Par rapport aux années précédentes, une part plus importante des admissions provenait de pays africains, notamment le Cameroun, l’Algérie et le Maroc. Ce changement reflète, en partie, l’incidence des rondes d’invitations axées sur les catégories qui ont privilégié les compétences linguistiques en français et l’expérience de travail dans des professions ciblées.
Entrée express (EE) est le système de gestion des demandes du Canada pour le Programme des travailleurs qualifiés (fédéral), le Programme des travailleurs de métiers spécialisés (fédéral), la Catégorie de l’expérience canadienne et une partie du Programme des candidats des provinces. Le système EE gère la réception des demandes de résidence permanente dans le cadre des principaux programmes d’immigration économique, tout en facilitant la sélection des personnes les plus susceptibles de réussir. La sélection axée sur les catégories (ensembles) permet au ministre d’établir des catégories qui appuient des priorités économiques particulières et d’inviter les candidats admissibles les mieux classés à présenter une demande de résidence permanente. En 2025, des invitations ont été envoyées aux candidats ayant des qualifications dans les catégories suivantes : compétence linguistique en français, professions de la santé et services sociaux, métiers spécialisés et métiers de l’éducation.
En 2025, le Canada a admis 114 930 personnes par l’entremise d’EE, incluant les demandeurs principaux et leurs conjoints et personnes à charge qui les accompagnent. Parmi les personnes admises, 55 810 étaient des femmes, 59 115 étaient des hommes et cinq étaient d’un autre genre.
Pour en savoir plus sur EE, y compris les données à toutes les étapes du continuum d’EE, veuillez consulter le Rapport de fin d’exercice sur Entrée express.
Les programmes fédéraux d’immigration destinés aux gens d’affaires aident à attirer des entrepreneurs talentueux qui peuvent soutenir la croissance économique du Canada. Ces programmes comprennent le Programme de visa pour démarrage d’entreprise, qui aide les entrepreneurs à bâtir des entreprises novatrices capables de croître et de créer des emplois au Canada. Le programme Travailleurs autonomes soutient les personnes possédant une expérience pertinente du travail indépendant. L’acceptation des demandes est actuellement suspendue pour les deux programmes.
En 2025, le Canada a admis 2 210 demandeurs principaux et leurs conjoints et personnes à charge qui les accompagnent dans le cadre de ces programmes. Parmi les personnes admises, 1 090 étaient des femmes, et 1 115 étaient des hommes.
Les programmes pilotes d’immigration sectorielle permettent de tester des approches novatrices visant à appuyer des objectifs économiques précis et à répondre aux besoins du marché du travail partout au Canada.
Les programmes pour les aides familiaux soutiennent les personnes âgées, les enfants et les personnes vivant avec un handicap partout au Canada en offrant aux prestataires de soins à domicile (aides familiaux) une voie d’accès à la résidence permanente. En mars 2025, les Programmes pilotes d’immigration des aides de soins à domicile ont été lancés, l’un pour les gardiens d’enfants en milieu familial et l’autre pour les aides familiaux à domicile. L’acceptation des demandes pour ces programmes pilotes a été suspendue en décembre 2025, dans le cadre des efforts visant à ramener les niveaux d’immigration à un rythme plus durable et à offrir une plus grande prévisibilité aux clients.
Les Programmes pilotes d’immigration des aides de soins à domicile ont remplacé les programmes pilotes quinquennaux des gardiens d’enfants en milieu familial et des aides familiaux à domicile, qui ont pris fin en juin 2024. Les demandes reçues avant l’expiration des programmes pour aides familiaux continuent d’être traitées. En 2025, 5 840 aides familiaux, leur conjoint et leurs personnes à charge ont été admis dans le cadre de programmes pour les aides familiauxNote de bas de page 36. Parmi les personnes admises, 3 430 étaient des femmes et 2 410 étaient des hommes.
Le programme pilote quinquennal sur l’agroalimentaire a pris fin le 14 mai 2025. Les demandes reçues avant cette date continuent d’être traitées. Le Programme pilote sur l’agroalimentaire a mis à l’essai une approche d’immigration propre à l’industrie afin de répondre aux besoins de main-d’œuvre de longue date dans le secteur de l’agriculture et de l’agroalimentaire au Canada. Il a offert une voie d’accès à la résidence permanente aux travailleurs expérimentés non saisonniers exerçant certaines professions tout au long de l’année. En 2025, 570 personnes ont été admises par l’entremise du Programme pilote sur l’agroalimentaire, incluant les demandeurs principaux et leurs personnes à charge. Parmi les personnes admises, 255 étaient des femmes et 315 étaient des hommes.
Les programmes d’immigration régionaux permettent aux provinces, aux territoires et aux communautés de sélectionner des immigrants possédant les compétences et l’expérience nécessaires pour combler les pénuries de main-d’œuvre locales et soutenir la croissance économique de la région.
Le Programme des candidats des provinces (PCP), le Programme d’immigration au Canada atlantique (PICA), le Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord (PPICRN), le Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales (PPICR) et le Programme pilote d’immigration dans les communautés francophones (PPICF) sont conçus pour répondre aux besoins changeants du marché du travail régional, stimuler la croissance démographique à l’extérieur des grands centres urbains et promouvoir l’intégration et la rétention à long terme. En 2025, 94 355 personnes ont été admises dans le cadre du PCP, du PICA et des programmes pilotes d’immigration dans les communautés. Les admissions issues de ces programmes représentaient 51 % de toutes les admissions en immigration économique à l’extérieur du Québec.
En 2025, le Canada a admis 85 120 personnes par l’entremise du PCP et 5 170 par l’entremise du PICANote de bas de page 37, incluant les demandeurs principaux et leurs conjoints et personnes à charge qui les accompagnent. Parmi les personnes admises dans le cadre du PCP, 39 750 étaient des femmes, 45 365 étaient des hommes et une petite partie était d’un autre genre. Pour le PICA, 2 470 étaient des femmes et 2 700 étaient des hommes.
Le PPICR et le PPICF ont été lancés en 2025, misant sur le succès du PPICRN et mettant à l’essai une nouvelle approche à l’égard de l’immigration régionale et francophone. Ces programmes pilotes donnent aux communautés participantes un rôle de premier plan dans l’évaluation et la recommandation des candidats qui répondent le mieux aux besoins de leur marché du travail, tout en collaborant avec les intervenants locaux pour créer un environnement accueillant pour les nouveaux arrivants et leurs familles. En 2025, dans tous les programmes communautaires ruraux (PPICRN, PPICR et PPICF), 4 060 demandeurs principaux et leurs conjoints et personnes à charge qui les accompagnent ont été admis à titre de résidents permanents dans le cadre de ces programmes pilotes. Parmi les personnes admises, 1 920 étaient des femmes et 2 140 étaient des hommes.
L’immigration francophone favorise la vitalité régionale et le développement économique, particulièrement dans les communautés francophones en situation minoritaire à travers le pays (hors Québec). Elle contribue également à des engagements plus larges en matière de diversité linguistique et de renouvellement démographique.
En 2025, IRCC a poursuivi la mise en œuvre de plusieurs initiatives annoncées en 2024. Il s’agissait notamment du Programme pilote pour les étudiants dans les communautés francophones en situation minoritaire, du Centre d’innovation en immigration francophone et de l’expansion de l’Initiative des communautés francophones accueillantes. Pour compléter ces initiatives, en 2025, le Ministère a lancé le Programme pilote d’immigration dans les communautés francophones, qui offre la résidence permanente aux travailleurs qualifiés francophones ou bilingues qui souhaitent travailler et s’établir dans des communautés francophones en situation minoritaire (CFSM) rurales et éloignées à travers le Canada.
De plus, le Centre d’innovation en immigration francophone a appuyé 17 projets novateurs en 2025, totalisant 3,9 M$. Ces projets visaient à réduire les obstacles à l’immigration francophone. Le financement a soutenu des activités telles que la promotion des CFSM à l’échelle internationale, le recrutement et la sélection de candidats francophones et bilingues, et des études de recherche.
La Politique en matière d’immigration francophone d’IRCC fournit une orientation stratégique à long terme pour soutenir la vitalité et le développement économique des CFSM et exige que les cibles d’admission de résidents permanents francophones soient incluses dans le Plan pluriannuel des niveaux d’immigration.
En 2025, IRCC a dépassé sa cible de 8,5 % en ce qui concerne les admissions de francophones hors Québec, avec l’admission de 29 650 résidents permanents francophones à l’extérieur de cette province, ce qui représente 8,9 % de l’ensemble des admissions hors Québec.
En 2025, les résidents permanents francophones hors Québec ont été admis dans toutes les catégories d’immigration. La plupart ont été admis dans la classe de l’immigration économique.
En 2025, les cinq principaux pays d’origine des résidents permanents francophones admis hors Québec ont représenté 20 930 admissions. À eux seuls, ces pays ont représenté 71 % de la totalité des admissions de résidents permanents francophones à l’extérieur du Québec.
En 2025, quatre des cinq principaux pays d’origine des résidents permanents francophones admis hors Québec étaient en Afrique subsaharienne et en Afrique du Nord. Le Cameroun était le pays d’origine le plus important, représentant 40 % de toutes les admissions. Ces nouveaux arrivants contribuent à renforcer les communautés francophones en situation minoritaire à travers le Canada et à favoriser la diversité linguistique et culturelle du Canada.
Le Canada demeure déterminé à aider les citoyens canadiens et les résidents permanents à parrainer les membres de leur famille admissibles en vue de l’obtention de la résidence permanente. Le parrainage familial favorise le regroupement des familles et soutient la force sociale, culturelle et économique des collectivités à travers le Canada. Les répondants s’engagent à fournir un soutien financier aux parents parrainés pendant une période déterminée, afin de favoriser leur établissement et leur intégration.
En 2025, 96 170 personnes ont été admises dans le cadre du Programme de parrainage familial. Ces personnes englobaient les conjoints, les partenaires, les enfants à charge, les parents et les grands-parents et d’autres parents admissibles. Parmi les personnes admises, 59 040 étaient des femmes, 37 115 étaient des hommes et 10 étaient d’un autre genre.
Comparativement à 2024, les admissions au titre du parrainage familial ont diminué de 9,3 %. En 2024, 105 990 personnes ont été admises dans la catégorie Famille parrainée.
En 2025, les femmes représentaient 61,4 % des admissions dans la catégorie Famille parrainée. Cela poursuit une tendance observée au cours des cinq dernières années, les femmes représentant la majorité des admissions dans cette catégorie. Cette tendance est liée à la composition de la catégorie des conjoints et partenaires parrainés, où les femmes représentent une plus grande part des demandeurs principaux et des membres de la famille qui les accompagnent. Les admissions dans la catégorie Famille parrainée ont diminué de 2024 à 2025, tant pour les femmes que les hommes. Toutefois, la diminution était plus faible chez les femmes (8 %) que chez les hommes (11,2 %).
En 2025, les cinq principaux pays d’origine des résidents permanents admis dans la catégorie Famille parrainée ont représenté 52 510 admissions. Ensemble, ces pays représentaient 55 % de toutes les admissions dans la catégorie Famille parrainée.
L’Inde est demeurée le pays d’origine le plus important des personnes admises dans la catégorie Famille parrainée en 2025, représentant 30 % de toutes les admissions. Quatre pays d’origine sont situés à travers l’Asie, ce qui reflète les divers antécédents des répondants canadiens et de leurs familles.
En 2025, 71 645 personnes ont été admises dans la catégorie Conjoints, partenaires et enfants parrainés. Parmi les personnes admises, 44 170 étaient des femmes, 27 465 étaient des hommes, et 10 étaient d’un autre genre. Les admissions dans cette catégorie ont diminué de 8,9 % par rapport à 2024. En 2024, 78 655 personnes ont été admises dans la catégorie Conjoints, partenaires et enfants parrainés.
En 2025, les femmes représentaient 61,6 % des admissions dans la catégorie Conjoints, partenaires et enfants à charge parrainés. Cela poursuit une tendance observée au cours des cinq dernières années, les femmes représentant une part croissante des admissions. Cette tendance reflète la composition du programme, car les femmes sont plus souvent les conjointes ou les partenaires parrainés. En 2025, les admissions dans cette catégorie ont diminué tant chez les femmes que chez les hommes par rapport à 2024. Toutefois, la diminution était plus faible chez les femmes (7,5 %) que chez les hommes (11 %).
Depuis le 1er janvier 2026, IRCC a suspendu l’acceptation des nouvelles demandes de résidence permanente présentées par les parents ou les grands-parents d’un répondant, ou des demandes de parrainage connexes. Les demandes reçues dans le cadre de la période de réception de 2025 seront acceptées aux fins de traitement en 2026.
En 2025, 24 525 personnes ont été admises dans la catégorie Parents et grands-parents parrainés. Parmi les personnes admises, 14 875 étaient des femmes et 9 650 étaient des hommes.
Les admissions dans cette catégorie ont diminué de 10,3 % par rapport à 2024. En 2024, 27 330 personnes ont été admises dans la catégorie Parents et grands-parents parrainés.
En 2025, les femmes représentaient 60,6 % des admissions dans la catégorie Parents et grands-parents parrainés. Cela poursuit une tendance observée depuis 2023, les femmes représentant la majorité des admissions dans cette catégorie.
Même si IRCC a suspendu l’acceptation des demandes au titre du programme Parents et grands‑parents le 1er janvier 2026, les parents ou les grands-parents peuvent quand même présenter une demande de super visa. Ce super visa est un visa de résident temporaire à entrées multiples qui permet aux parents ou aux grands-parents de rejoindre les membres de leur famille qui sont citoyens canadiens, résidents permanents ou Indiens inscritsNote de bas de page 46 au Canada pour une durée de cinq ans par entrée. Les visiteurs peuvent également demander une prolongation de leur séjour d’au plus deux années supplémentaires pendant leur séjour au Canada.
En 2025, le Ministère a approuvé 52 850 demandes de super visa. Parmi les demandeurs, 32 850 étaient des femmes et 20 000 étaient des hommes. Le nombre de demandes de super visa approuvées a légèrement diminué en 2025. En 2024, IRCC a approuvé 53 695 demandes, comparativement à 52 850 en 2025, soit une baisse de 1,6 %.
Cette catégorie comprend les personnes qui obtiennent la résidence permanente pour des motifs d’ordre humanitaire, en vertu de certaines politiques d’intérêt public ou de la catégorie des titulaires de permis. Ces mesures aident les personnes qui font face à des circonstances exceptionnelles, notamment celles qui sont touchées par des événements mondiaux ou celles qui ont besoin d’un soutien spécial pendant leur séjour au Canada. Ces admissions comprennent toutes les admissions pour motifs d’ordre humanitaire et autres, ainsi que celles de la catégorie des titulaires de permis.
En 2025, un total de 12 755 personnes ont été admises dans cette catégorie. Parmi les personnes admises, 6 780 étaient des femmes et 5 975 étaient des hommes. Les admissions dans cette catégorie ont diminué considérablement par rapport à 2024. En 2024, 19 355 personnes ont été admises dans la catégorie des motifs d’ordre humanitaire et autres, comparativement à 12 755 en 2025, soit une baisse de 34,1 %.
En 2025, les femmes représentaient 53,2 % des admissions dans la catégorie Motifs d’ordre humanitaire et autres.
En 2025, les cinq principaux pays d’origine des résidents permanents admis dans la catégorie Motifs d’ordre humanitaire et autres ont représenté 10 045 admissions. Ensemble, ces pays représentaient 78,7 % de toutes les admissions dans cette catégorie.
En 2025, les cinq principaux pays d’origine des personnes admises dans la catégorie Motifs d’ordre humanitaire et autres reflétaient diverses situations humanitaires en cours, notamment des préoccupations liées aux droits de la personne, de l’instabilité politique et économique, des conflits armés et d’autres crises.
L’Ukraine et la Chine étaient les deux principaux pays d’origine, représentant 38,4 % de toutes les admissions dans cette catégorie. Le Soudan, la Colombie et Haïti complétaient la liste des cinq principaux pays d’origine, reflétant ainsi le maintien des besoins humanitaires dans ces régions. Ces tendances relatives aux admissions concordent avec les objectifs des politiques d’intérêt public et des mesures spéciales qui viennent en aide aux personnes touchées par des circonstances exceptionnelles.
En 2025, 59 165 réfugiés et personnes protégées ont été admis à titre de résidents permanents. Parmi les personnes admises, 28 705 étaient des femmes, 30 450 étaient des hommes et 10 étaient d’un autre genre. Les admissions dans cette catégorie ont diminué de 22,8 % par rapport à 2024. En 2024, le Canada a admis 76 685 réfugiés et personnes protégées à titre de résidents permanents.
Chaque année, IRCC facilite l’admission d’un nombre ciblé de résidents permanents dans la catégorie des réfugiés réinstallés. Il s’agit notamment des réfugiés au sens de la Convention qui se trouvent à l’extérieur de leur pays d’origine et qui ne peuvent y retourner parce qu’ils ont une crainte fondée de persécution. Cela comprend également les personnes qui ont besoin de se réinstaller parce qu’elles ont été gravement touchées par un conflit armé, une guerre civile ou des violations généralisées des droits de la personne. Le programme de réinstallation du Canada aide divers groupes vulnérables, y compris les minorités religieuses et ethniques, les personnes LGBTQI+, les défenseurs des droits de la personne, ainsi que les femmes et les enfants en situation précaire.
En 2025, 38 785 réfugiés réinstallés ont été admis au Canada à titre de résidents permanents. De ce nombre, 18 530 étaient des femmes, 20 255 étaient des hommes et 5 étaient d’un autre genre. Les admissions dans cette catégorie ont diminué de 21,3 % par rapport à 2024. En 2024, le Canada a admis 49 285 réfugiés réinstallés à titre de résidents permanents.
Le Programme de parrainage privé de réfugiés représentait la plupart des admissions de réfugiés réinstallés en 2025. Au total, 22 975 réfugiés parrainés par le secteur privé ont été admis, représentant 59,2 % de tous les réfugiés réinstallés. De ce nombre, 10 475 étaient des femmes et 12 500 étaient des hommes. Les femmes représentaient 45,6 % des admissions dans le cadre du Programme de parrainage privé de réfugiés, soit une proportion légèrement inférieure à la part de 47,8 % qu’elles occupaient parmi l’ensemble des réfugiés réinstallés.
Le Programme des réfugiés pris en charge par le gouvernement représentait 40,6 % des admissions de réfugiés réinstallés. En 2025, 15 730 réfugiés pris en charge par le gouvernement ont été admis. Parmi les personnes admises, 8 010 étaient des femmes, 7 715 étaient des hommes et cinq étaient d’un autre genre.
Les autres admissions ont été effectuées dans le cadre du Programme mixte des réfugiés désignés par un bureau des visas (RDBV). En 2025, 80 réfugiés RDBV ont été admis, soit 45 femmes et 35 hommes.
Les personnes protégées au Canada peuvent demander la résidence permanente et y inclure leurs personnes à charge, qu’elles se trouvent au Canada ou à l’étranger. Cette catégorie comprend les personnes reconnues par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada comme réfugiés au sens de la Convention ou personnes à protéger, la plupart des personnes ayant obtenu une décision favorable lors de l’évaluation des risques avant renvoi, ainsi que les résidents temporaires protégés.
En 2025, un total de 20 380 personnes protégées ont obtenu la résidence permanente. De ce nombre, 10 180 étaient des femmes, 10 195 étaient des hommes et cinq étaient d’un autre genre. Le nombre de personnes protégées ayant obtenu la résidence permanente a diminué de 25,6 % par rapport à 2024. En 2024, 27 400 personnes protégées ont obtenu la résidence permanente.
En 2025, les cinq principaux pays d’origine des réfugiés réinstallés et des personnes protégées admis à titre de résidents permanents ont respectivement représenté 26 732 et 6 629 admissions en 2025. Ensemble, ces pays ont compté pour 68,9 % de l’ensemble des admissions dans la catégorie des réfugiés et pour 32,5 % de l’ensemble des admissions dans la catégorie des personnes protégées.
En 2025, l’Érythrée était le principal pays d’origine des réfugiés réinstallés admis au Canada, représentant 26,5 % de toutes les admissions dans cette catégorie. L’Afghanistan et la Somalie suivaient aux deuxième et troisième rangs.
En ce qui concerne les personnes protégées au Canada, l’Iran était le principal pays d’origine en 2025, représentant 8 % des admissions de résidents permanents. L’Inde et le Nigeria suivaient aux deuxième et troisième rangs. Ces tendances relatives aux admissions reflètent les différentes populations desservies par les programmes canadiens de réinstallation des réfugiés et de protection à l’intérieur du pays.
Le système d’octroi de l’asile au Canada fournit un processus permettant de déterminer si les personnes ont besoin de protection, conformément aux obligations juridiques nationales et internationales du Canada.
En 2025, le Canada a reçu 113 105 demandes des demandeurs d’asile aux points d’entrée et dans les bureaux intérieurs à travers le pays. Ce chiffre représente une baisse de 34,2 % par rapport à 2024, où 171 840 demandeurs d’asile on fait des demandes.
Les demandeurs d’asile provenant des cinq principaux pays d’origine se sont élevées à 52 980, ce qui représente 46,8 % de l’ensemble des demandes.
En 2025, Haïti et l’Inde étaient les deux principaux pays d’origine des demandeurs d’asile au Canada. Ensemble, ils représentaient 30,8 % de toutes les demandeurs.
Pour en savoir plus sur l’intégration économique et sociale des immigrants et des réfugiés, consultez la Responsabilité essentielle 2 : Sélection et intégration des immigrants et des réfugiés dans le Rapport sur les résultats ministériels.
Des données supplémentaires sont disponibles sur le Portail du gouvernement ouvert.
Le Programme d’établissement d’IRCC aide les nouveaux arrivants à surmonter les obstacles à leur intégration économique, sociale et culturelle dans la société canadienne. Comme annoncé dans le Budget de 2025, IRCC limitera l’admissibilité des immigrants économiques aux services d’établissement à compter du 1er avril 2026. Le changement vise à encourager les nouveaux arrivants à utiliser les services plus tôt, au moment où ils sont le plus utiles, et à s’assurer que le soutien demeure disponible pour ceux qui en ont le plus besoin.
Avant ce changement, les immigrants économiques pouvaient accéder aux services d’établissement financés par le gouvernement fédéral à partir du moment où ils devenaient résidents permanents jusqu’à ce qu’ils deviennent citoyens canadiens. En vertu des nouvelles règles, les résidents permanents de la catégorie de l’immigration économique pourront avoir accès à ces services :
Ces changements s’appliquent aux résidents permanents actuels et futurs de la catégorie de l’immigration économique, y compris les demandeurs principaux et leurs conjoints et personnes à charge qui les accompagnent.
En 2025, 501 365 clients uniques ont reçu des services d’établissement. De ces clients, 492 115 ont reçu des services au CanadaNote de bas de page 52, 15 770 ont reçu des services avant leur arrivéeNote de bas de page 53 et 30 760 ont reçu un soutien dans le cadre du Programme d’aide à la réinstallationNote de bas de page 54.
Parmi tous les clients qui ont reçu des services d’établissement, 279 440 étaient des femmes, 217 515 étaient des hommes, 45 étaient d’un autre genre et 4 360 étaient d’un genre non précisé. Au cours de la même période, 22 595 nouveaux arrivants francophones ont reçu des services d’établissement de fournisseurs de services francophones.
Bien que les admissions issues des programmes de l’immigration économique soient globalement équilibrées entre les genres, elles tendent à refléter les tendances traditionnelles fondées sur le genre dans certains secteurs professionnels. Dans le cadre des programmes économiques régionaux (p. ex. Immigration au Canada atlantique, Candidat des provinces, etc.) 91,7 % des demandeurs des catégories des métiers spécialisés et du transport étaient des hommes, tandis que 73 % des demandeurs de la catégorie des soins de santé étaient des femmes. Au sein des programmes économiques fédéraux, les admissions dans le cadre des programmes pilotes pour les aides familiaux sont largement constituées de femmes, tandis que la plupart des travailleurs temporaires dans le secteur agricole sont des hommes.
Les disparités quant aux résultats sur le marché du travail chez les femmes immigrantes sont documentées depuis les années 1990. Ces disparités sont exacerbées lorsque l’on tient également compte de la race ou de l’ethnicité. Parmi les personnes travaillant à temps plein, l’écart salarial entre les genres auquel se heurtent les femmes immigrantes arrivées au Canada à l’âge adulte était environ deux fois plus élevé (19,8 %) que celui auquel font face les femmes nées au Canada (8,1 %) et les femmes immigrantes arrivées pendant leur enfance (9,8 %). Outre les écarts salariaux, les données du recensement de 2021 montrent que les femmes immigrantes racisées âgées de 25 à 54 ans affichaient les taux d’activité et d’emploi les plus bas et les taux de chômage les plus élevés.
L’ACS Plus est un outil important pour l’élaboration des politiques d’immigration. Les recherches montrent que les résultats des immigrants et des réfugiés sont influencés par de nombreux facteurs qui peuvent se chevaucher et interagir. Ces facteurs comprennent le genre, la race, l’ethnicité, le revenu, la langue, l’incapacité et l’âge.
Au cours de la période visée par le rapport, le Ministère a renforcé sa capacité en matière d’ACS Plus grâce à des recherches continues qui ont appliqué une approche intersectionnelle. Ces travaux ont élargi les données probantes sur la façon dont des facteurs comme le genre, la catégorie d’immigration, l’âge (y compris les personnes âgées), le pays d’origine, le statut au regard des langues officielles et l’incapacité influent sur les résultats sociaux et économiques des immigrants au Canada.
Un domaine de progrès notable a été d’intégrer l’incapacité à la recherche sur l’immigration. L’étude de décembre 2025 Niveau de scolarité et emploi chez les immigrants ayant une incapacité représente une avancée importante dans la capacité ministérielle d’effectuer une ACS Plus auprès des immigrants ayant une incapacité. Ces travaux ont permis de dégager de nouvelles perspectives sur les obstacles et les différences de résultats sur le plan de l’éducation et de la participation au marché du travail, appuyant ainsi une analyse et une conception de politiques plus inclusives et fondées sur des données probantes.
Au-delà de l’incapacité, de nombreuses études ont intégré l’ACS Plus en examinant diverses populations et caractéristiques identitaires croisées, notamment :
Collectivement, ces initiatives renforcent la capacité d’analyse d’IRCC en intégrant les facteurs liés à l’ACS Plus dans les principaux produits de recherche, en améliorant l’utilisation des données désagrégées et en appuyant une approche plus systématique de l’analyse intersectionnelle dans l’ensemble des travaux du Ministère.
Pour de plus amples renseignements sur l’analyse comparative entre les sexes, consultez le tableau d’information supplémentaire sur l’ACS Plus dans le Rapport sur les résultats ministériels.
La Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) du Canada comprend diverses dispositions qui permettent au ministre de donner des instructions aux agents d’immigration pour aider le gouvernement du Canada à atteindre ses objectifs en matière d’immigration. Ces instructions sont généralement émises pour des périodes limitées et peuvent porter sur une vaste gamme de questions.
Le tableau ci-dessous fournit une description et une date de publication des instructions ministérielles de 2025 émises en vertu des paragraphes 24 (3) et 10.3 (1) h.2) et de l’article 87.3 de la LIPR, ainsi que de l’article 14.1 et des paragraphes 30 (1,2), 30 (1,41) et 30 (1,43), le cas échéant.
Traitement des demandes présentées au titre de la catégorie « immigration visant le secteur agroalimentaire »
(87.3)
Traitement des demandes de visa de résident permanent présentées par les parents ou les grands-parents d’un répondant, au titre de la catégorie du regroupement familial, et traitement des demandes de parrainage présentées relativement à ces demandes
(87.3)
Traitement de certaines demandes de permis d’études introduites par un étranger en tant que membre de la catégorie des étudiants
(87.3)
Étrangers victimes de violence familiale
(24.3)
Protection des étrangers victimes de la traite de personnes au Canada par la délivrance de permis de séjour temporaire
(24.3)
Modification des Instructions ministérielles concernant le système Entrée express, 2025-1
(10.3)
Les modifications comprenaient :
Catégorie d’immigration des aides de soins à domicile (soutien à domicile)
(14.1)
Catégorie d’immigration des aides de soins à domicile (garde d’enfants)
(14.1)
Traitement des demandes dans le cadre du Programme pilote d’immigration des aides de soins à domicile (garde d’enfants) et du Programme pilote d’immigration des aides de soins à domicile (soutien à domicile)
(87.3)
Traitement des demandes de visa de résident permanent présentées par les parents ou les grands-parents d’un répondant, au titre de la catégorie du regroupement familial, et traitement des demandes de parrainage présentées relativement à ces demandes
(87.3)
Traitement des demandes dans le cadre du Programme pilote d’immigration des aides de soins à domicile (garde d’enfants) et du Programme pilote d’immigration des aides de soins à domicile (soutien à domicile)
(87.3)
EE —Sélection axée sur les catégories (ensembles) — Métiers de l’éducation
(10.3)
1er mai 2025
17 sept. 2025
1er mai 2025
17 sept. 2025
EE —Sélection axée sur les catégories (ensembles) — Métiers spécialisés (version 2)
(10.3)
EE — Sélection axée sur les catégories (ensembles) — Professions de la santé et services sociaux (version 2)
(10.3)
2 mai 2025
4 juin 2025
22 juillet 2025
19 août 2025
15 octobre 2025
14 nov. 2025
11 déc. 2025
2 mai 2025
4 juin 2025
22 juillet 2025
19 août 2025
15 octobre 2025
14 nov. 2025
11 déc. 2025
EE — Sélection axée sur les catégories (ensembles) — Compétence linguistique en français (version 1)
(10.3)
19 février 2025
6 mars 2025
21 mars 2025
8 août 2025
4 sept. 2025
6 octobre 2025
29 octobre 2025
28 nov. 2025
17 déc. 2025
19 février 2025
6 mars 2025
21 mars 2025
8 août 2025
4 sept. 2025
6 octobre 2025
29 octobre 2025
28 nov. 2025
17 déc. 2025
Traitement de certaines demandes de parrainage au titre de la catégorie des réfugiés
(87.3)
Traitement des demandes au titre de la catégorie du démarrage d’entreprise et de la catégorie des travailleurs autonomes
(87.3)
Traitement de certaines demandes de permis d’études introduites par un étranger en tant que membre de la catégorie des étudiants
(87.3)
Traitement des demandes de visa de résident permanent présentées par les parents ou les grands-parents d’un répondant, au titre de la catégorie du regroupement familial, et traitement des demandes de parrainage présentées relativement à ces demandes
(87.3)
En vertu de la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR), la ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté doit déposer le Plan des niveaux d’immigration du Canada (Plan des niveaux) au Parlement chaque année. Depuis 2017, un Plan des niveaux triennal continu a été présenté, qui prévoit les admissions de résidents permanents (RP) au Canada. À compter de 2024, IRCC a élargi le Plan des niveaux afin d’inclure des cibles pour les arrivées de nouveaux résidents temporaires (RT). Cette approche soutient un système de migration bien géré en examinant l’ensemble des nouveaux arrivants qui arrivent au Canada chaque année et garantit que l’immigration continue de soutenir notre économie et notre main-d’œuvre nationale tout en tenant compte des répercussions sur l’infrastructure, le logement et les services.
S’engageant à élaborer une approche pansociétale de planification de l’immigration, IRCC élabore le Plan des niveaux en menant de vastes consultations et mobilisations auprès des partenaires fédéraux, des provinces et des territoires, des municipalités, des organisations d’intervenants et du public.
Les cibles en matière de résidents temporaires (RT) dans le Plan des niveaux comprennent les nouveaux arrivants d’étudiants étrangers, ainsi que les travailleurs temporaires dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) — exécuté conjointement avec Emploi et Développement social Canada (EDSC) — et du Programme de mobilité internationale (PMI), administré uniquement par IRCC.
Les résidents permanents (RP) sont classés en trois grands groupes : l’immigration économique; le regroupement familial; et les réfugiés, personnes protégées, considérations d’ordre humanitaire et autres.
Le gouvernement continue de faire progresser l’engagement à l’égard de l’immigration durable en s’appuyant sur les progrès déjà réalisés pour rétablir la stabilité et la prévisibilité du système. Le Plan des niveaux s’harmonise avec la priorité économique plus large du gouvernement d’attirer les talents et les compétences nécessaires pour compléter la main‑d’œuvre canadienne et soutenir les investissements majeurs, tout en collaborant avec les provinces et les territoires, en soutenant les collectivités régionales et rurales et en renforçant la confiance des Canadiens dans un système d’immigration bien géré.
Le Canada a déjà pris des mesures pour réduire les volumes d’immigration et diminuer les pressions sur nos infrastructures, nos logements et nos services. Pour parvenir à une immigration durable, il faut des cibles stables et prévisibles qui harmonisent les volumes de résidents temporaires et permanents avec le contexte canadien, en tenant compte de la capacité d’accueillir de nouveaux arrivants et de l’objectif de croissance de notre économie. À cette fin, les cibles visent à trouver un équilibre entre le soutien de l’ambitieux programme économique du Canada et la satisfaction des besoins du marché du travail, tout en accordant la priorité à la main-d’œuvre canadienne. Le Plan démontre également que le Canada est un pays accueillant et que notre système d’immigration reflète l’engagement du Canada à l’égard de la réussite économique et de la compassion en tant que nation, tout en rétablissant la confiance et en assurant une meilleure harmonisation entre les niveaux d’immigration et la capacité de l’infrastructure et des services nationaux.
Afin de concilier l’engagement du gouvernement à l’égard de l’immigration durable et le besoin de stabilité, de prévisibilité et de croissance économique, le Plan des niveaux d’immigration 2027-2029 stabilise à 370 000 les cibles pour les nouvelles arrivées temporaires au cours des trois prochaines années. Ces chiffres représentent les arrivées de nouveaux travailleurs temporaires et d’étudiants. Pendant la période visée par le Plan, les travailleurs devraient représenter environ 60 % des nouveaux arrivants, et les étudiants environ 40 %. La priorité est accordée aux travailleurs pour aider à répondre aux besoins essentiels du marché du travail afin de compléter la main-d’œuvre nationale du Canada.
Les cibles relatives aux résidents temporaires assurent une stabilité et une prévisibilité aux provinces et aux territoires, aux employeurs et aux établissements d’enseignement tout en répondant aux besoins en main-d’œuvre à court terme liés à des investissements majeurs et en aidant le Canada à attirer des talents internationaux tout en continuant de travailler à la réalisation de l’engagement du gouvernement de réduire la population de résidents non permanents. Les cibles sont attribuées dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires et du Programme de mobilité internationale.
Nombre prévu de nouveaux permis de travail pour les étrangers entrant au Canada dans le cadre de l’un des deux programmes, le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) ou le Programme de mobilité internationale (PMI).
Retour à la référence de la note de bas de tableau *
Nombre prévu de nouveaux permis d’études délivrés à des étrangers qui étudient pendant six (6) mois ou plus au Canada dans un établissement d’enseignement désigné (EED).
Retour à la référence de la note de bas de tableau **
Le nombre d’admissions de résidents permanents demeurera à 380 000 pour les trois années du Plan des niveaux 2027-2029. Comme le soutien à l’économie canadienne continue d’être une priorité clé, la catégorie de l’immigration économique demeure la plus grande proportion d’admissions chaque année, soit 64,4 % pour les trois années. Il favorise une plus grande concentration sur la sélection des talents dont le Canada a besoin pour stimuler la croissance, soutenir l’innovation, combler les pénuries de main-d’œuvre persistantes et renforcer les collectivités rurales et éloignées tout en augmentant légèrement les programmes provinciaux pour répondre aux besoins régionaux en main-d’œuvre.
Les cibles pour les catégories du regroupement familial, des réfugiés et des personnes protégées et des considérations d’ordre humanitaire et autres demeurent stables, les proportions des admissions globales pour les trois années restant à 21,3 % pour le regroupement familial, à 13 % pour les réfugiés et les personnes protégées et à 1,3 % pour les considérations d’ordre humanitaire et autres.
Le Plan renforce l’engagement du Canada à assurer la vitalité et le développement économique des communautés francophones en situation minoritaire, en fixant des cibles pour les admissions de résidents permanents francophones hors Québec à 9,5 % en 2027, 10,5 % en 2028 et 12 % en 2029.
Initiatives ponctuelles en 2026 et 2027 :
En vertu de l’Accord Canada-Québec, le Québec est responsable de la sélection des immigrants économiques à destination du Québec. Remarque : Pour une ventilation détaillée des cibles par programme d’immigration temporaire et permanente, veuillez consulter les tableaux supplémentaires 2027-2029 sur le site Web du Ministère.
Retour à la référence de la note de bas de tableau ***
IRCC met en place une nouvelle mesure à durée limitée afin de fournir des places supplémentaires pour le traitement des demandes de résidence permanente en 2027, qui visera deux groupes :
Cette mesure à durée limitée complète les objectifs généraux du Plan des niveaux 2027-2029 et garantit que l’immigration continuera de servir ses objectifs fondamentaux : soutenir la croissance économique tout en donnant la priorité à la main-d’œuvre nationale, maintenir l’intégrité et la sécurité du système, réunir les familles et assurer la stabilité au Canada pour les cohortes humanitaires que nous nous sommes engagés à soutenir.
Les données présentées dans ce rapport ont été extraites des systèmes opérationnels d’IRCC et peuvent faire l’objet de mises à jour ou de révisions.
Retour à la référence de la note de bas de page 1
Les cibles d’arrivée de résidents temporaires comprennent les nouveaux arrivants dans le cadre de l’un des programmes de travailleurs temporaires (soit le Programme des travailleurs étrangers temporaires [PTET] et le Programme de mobilité internationale [PMI]), de même que les nouveaux arrivants dans le cadre du Programme des étudiants étrangers (PEE). Aucune cible n’est fixée pour les visiteurs arrivant avec un visa de résident temporaire ou une autorisation de voyage électronique (AVE), les prolongations de permis, les demandes de permis d’études ou de travail présentées au Canada ainsi que les demandeurs d’asile. Le volume de demandeurs d’asile ainsi que les demandes de permis d’études et de travail présentées au Canada sont pris en compte dans la méthodologie globale et servent à prévoir la population de résidents non permanents (RNP) du Canada et à mesurer les progrès accomplis vers l’objectif de moins de 5 % de RNP.
Retour à la référence de la note de bas de page 2
Le PMI regroupe un ensemble de volets qui ne nécessitent pas d’études d’impact sur le marché du travail (EIMT), notamment les permis de travail délivrés en vertu d’accords conclus avec des pays partenaires, ou les permis de travail délivrés au titre de politiques d’intérêt public d’ordre économique, familial ou humanitaire, et les permis de travail postdiplôme. Toutefois, les permis de travail postdiplôme ne sont pas inclus dans ces cibles, car IRCC les considère comme des prolongations de statut et non comme de nouvelles arrivées.
Retour à la référence de la note de bas de page 3
Les cibles du PTET excluent tous les travailleurs saisonniers qui entrent au Canada et en sortent au sein d’une même année (p. ex. certains travailleurs saisonniers qui occupent un emploi dans le secteur agricole primaire ou un emploi à faible revenu et qui demeurent au Canada pendant moins de 270 jours).
Retour à la référence de la note de bas de page 4
Les fourchettes reflètent les variations dans la répartition des expirations de permis et d’autres facteurs de sortie.
Retour à la référence de la note de bas de page 5
Le terme « entrer en vigueur » est utilisé parce que les données d’IRCC sont organisées en fonction de la date à laquelle un permis est délivré. La date de délivrance est la date à laquelle le permis a été signé par un agent signataire autorisé du ministère. Il s’agit de la date à laquelle un permis délivré entre en vigueur.
Retour à la référence de la note de bas de page 6
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 7
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 8
Ces données ne comprennent que les personnes qui détenaient un permis d’études valide au moment où elles ont fait la transition vers la résidence permanente.
Retour à la référence de la note de bas de page 9
Le nombre total de titulaires de permis de travail reflète des personnes uniques. Bien qu’une personne puisse détenir plus d’un type de permis au cours d’une période donnée, la somme des permis délivrés dans le cadre de différents programmes peut ne pas correspondre au total. De plus, le total ne comprend que les permis délivrés à des fins professionnelles.
Retour à la référence de la note de bas de page 10
Les permis de travail peuvent être délivrés à des fins d’ordre humanitaire, de résidence permanente et d’études; toutefois, ils ne sont pas inclus dans ce rapport.
Retour à la référence de la note de bas de page 11
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 12
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 13
Pour les besoins de ce rapport, le terme « visiteurs » désigne expressément les personnes titulaires d’un VRT ou d’une AVE. En pratique, la population de visiteurs est plus diversifiée et peut comprendre, par exemple, des titulaires de permis d’études et de permis de travail. De plus, les citoyens américains et les résidents permanents des États-Unis peuvent entrer au Canada à titre de visiteurs sans avoir besoin d’un VRT ou d’une AVE.
Retour à la référence de la note de bas de page 14
La somme des données ventilées selon le genre peut ne pas correspondre au total en raison des cas où le genre est non précisé, non confirmé ou répertorié sous un autre genre.
Retour à la référence de la note de bas de page 15
D’autres dispositions comprennent l’article 11 de la LIPR, qui porte sur l’obligation de demander et d’obtenir un visa ou un autre document prescrit, ainsi que des cas non précisés.
Retour à la référence de la note de bas de page 16
Les totaux peuvent ne pas correspondre à la somme des nombres en raison de l’arrondissement ou du masquage des données pour des motifs de confidentialité. Voir la section « À propos des données » pour plus de détails.
Retour à la référence de la note de bas de page 17
Les fourchettes offrent une souplesse opérationnelle permettant à IRCC de demeurer réactif à l’évolution des priorités et des pressions liées aux programmes.
Retour à la référence de la note de bas de page 18
La catégorie des travailleurs hautement qualifiés (fédéral) comprend les admissions issues des volets « Travailleurs qualifiés (fédéral) », « Métiers spécialisés » et « Catégorie de l’expérience canadienne ».
Retour à la référence de la note de bas de page 19
Pour s’assurer que les admissions étaient axées sur la transition vers la résidence permanente des personnes déjà au Canada à titre d’étudiants et de travailleurs, des admissions supplémentaires dans le cadre du Programme des candidats des provinces ont dépassé la fourchette fixée, mais sont conformes au thème « Orientation Canada ».
Retour à la référence de la note de bas de page 20
Comprend les admissions au titre du Programme de visa pour démarrage d’entreprise et du Programme des travailleurs autonomes.
Retour à la référence de la note de bas de page 21
Comprend les admissions au titre des Programmes pilotes d’immigration des aides de soins à domicile, du Programme pilote des gardiens d’enfants en milieu familial et du Programme pilote des aides familiaux à domicile, ainsi que les admissions au titre des programmes précédents pour les aides de soins à domicile pour lesquels le traitement des demandes est mené à terme. Il s’agit notamment des catégories Garde d’enfants et Soins aux personnes ayant des besoins médicaux élevés, une politique d’intérêt public temporaire appelée Voie d’accès provisoire pour les aidants familiaux, et l’ancien Programme des aides familiaux résidants.
Retour à la référence de la note de bas de page 22
Comprend les admissions au titre du Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales, qui a remplacé le Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord pour lequel le traitement des demandes est mené à terme. Comprend également les admissions au titre du Programme pilote d’immigration dans les communautés francophones qui cible les communautés francophones en situation minoritaire.
Retour à la référence de la note de bas de page 23
En vertu de l’Accord Canada-Québec, le Québec assume la responsabilité de sélectionner les immigrants économiques qui veulent s’établir dans la province. Le 31 octobre 2024, le Québec a déposé son plan des niveaux d’immigration 2025 à l’Assemblée nationale du Québec.
Retour à la référence de la note de bas de page 24
Cette catégorie figurait à l’origine à titre de politique prospective qui n’a pas été mise en œuvre; il n’y a donc aucune admission à déclarer.
Retour à la référence de la note de bas de page 25
Le total des admissions au titre de l’immigration économique comprend les admissions issues des voies d’accès de la résidence temporaire à la résidence permanente.
Retour à la référence de la note de bas de page 26
Comprend les parents orphelins (frère, sœur, neveu, nièce et petit-enfant) ainsi que d’autres membres de la famille élargie admissibles.
Retour à la référence de la note de bas de page 27
Comprend des volets destinés aux défenseurs des droits de la personne ayant besoin de protection, ainsi qu’aux personnes LGBTQI+.
Retour à la référence de la note de bas de page 28
Comprend les admissions de personnes sélectionnées pour des motifs d’ordre humanitaire, pour des motifs d’intérêt public et dans la catégorie des titulaires de permis. Cela comprend également certaines admissions découlant des mesures prises par le Canada en réponse aux situations en Ukraine, au Soudan et à Hong Kong.
Retour à la référence de la note de bas de page 29
La thématique « Priorités économiques fédérales » comprend les admissions au titre du Programme des travailleurs qualifiés (fédéral) (PTQF) et de la Catégorie de l’expérience canadienne (CEC) qui ont reçu une invitation à présenter une demande au titre de l’un des volets de sélection suivants : Compétence linguistique en français/ Métiers spécialisés/ Soins de santé/ STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques)/ Agriculture/ Sélection axée sur les catégories (ensembles)/ Transport. Tous ces volets entrent dans la catégorie des travailleurs qualifiés (fédéral) du tableau 3A.
Retour à la référence de la note de bas de page 30
La thématique « Orientation Canada » comprend principalement les admissions issues de la Catégorie de l’expérience canadienne et d’autres voies d’immigration régionales, mais elles peuvent également provenir du Programme des travailleurs qualifiés (fédéral) et du Programme des travailleurs de métiers spécialisés (fédéral).
Retour à la référence de la note de bas de page 31
Les programmes des aides familiaux comprennent les admissions dans le cadre du Programme de la garde d’enfants, du Programme pilote des gardiens d’enfants en milieu familial, du Programme pilote des aides familiaux à domicile et du Programme des aides familiaux résidants.
Retour à la référence de la note de bas de page 32
Comprend les admissions au titre de l’ancien Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord, et du Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales qui a remplacé le Programme pilote d’immigration dans les communautés rurales et du Nord pour lequel le traitement des demandes est mené à terme. Comprend également les admissions au titre du Programme pilote d’immigration dans les communautés francophones qui cible les communautés francophones en situation minoritaire.
Retour à la référence de la note de bas de page 33
Le total pour le Québec comprend 49 685 admissions de résidents permanents francophones et 10 160 admissions de résidents permanents non francophones. Le terme « francophone » s’entend de toute personne qui (1) a déclaré connaître le français seulement comme langue officielle, ou (2) a déclaré connaître à la fois le français et l’anglais, ayant indiqué que le français est la langue dans laquelle elle est le plus à l’aise. Source : DGRD, Données sur les résidents permanents au 31 mars 2026.
Retour à la référence de la note de bas de page 34
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 35
Comprend les admissions au titre du Programme pilote de la garde d’enfants, du Programme pilote des gardiens d’enfants en milieu familial, du Programme pilote des aides familiaux à domicile et du Programme des aides familiaux résidants.
Retour à la référence de la note de bas de page 36
Comprend les admissions des demandeurs qui ont présenté une demande dans le cadre du Programme pilote d’immigration au Canada atlantique.
Retour à la référence de la note de bas de page 37
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 38
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 39
Comprend les admissions de 800 parents orphelins (frère, sœur, neveu, nièce et petit-enfant) et d’autres parents admissibles.
Retour à la référence de la note de bas de page 40
Comprend les parents orphelins (frère, sœur, neveu, nièce et petit-enfant) et d’autres parents admissibles.
Retour à la référence de la note de bas de page 41
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 42
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 43
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 44
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 45
Le terme « Indien inscrit » est utilisé au sens de la Loi sur les Indiens et désigne les personnes qui sont inscrites en vertu de cette loi. Bien que la terminologie reflète le langage utilisé dans la législation fédérale, IRCC reconnaît qu’elle peut ne pas correspondre aux termes d’identité privilégiés de tous les membres des Premières Nations. L’utilisation de ce terme dans ce contexte est strictement juridique et administrative.
Retour à la référence de la note de bas de page 46
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 47
Les admissions de personnes dont le genre est « Autre » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 48
Les admissions de personnes dont le genre est « Non précisé » sont incluses dans les totaux; toutefois, elles ne sont pas illustrées dans le graphique.
Retour à la référence de la note de bas de page 49
Comme il s’agit de la première année où des données fondées sur le genre sont incluses dans ce graphique, les données des années précédentes ne sont pas disponibles.
Retour à la référence de la note de bas de page 50
La répartition selon le genre n’était pas présentée dans les rapports annuels précédents; c’est pourquoi elle est indiquée comme « s.o. ». Des données sur la répartition selon le genre des demandeurs d’asile ont toutefois été recueillies au cours de ces années.
Retour à la référence de la note de bas de page 51
Les données sur le nombre de clients uniques ayant reçu des types de services particuliers peuvent ne pas correspondre au total de tous les clients uniques qui ont reçu des services, car certains clients peuvent avoir reçu plusieurs services.
Retour à la référence de la note de bas de page 52
Les services d’établissement avant l’arrivée fournissent aux résidents permanents sélectionnés, y compris les réfugiés, des renseignements et des soutiens précis et pertinents afin qu’ils puissent prendre de meilleures décisions et amorcer leur processus d’établissement avant leur arrivée au Canada. Il s’agit notamment de les aider à se préparer à l’emploi pendant qu’ils sont encore à l’étranger et à arriver plus outillés pour s’intégrer dans la société canadienne.
Retour à la référence de la note de bas de page 53
Dans le cadre du Programme d’aide à la réinstallation (PAR), le gouvernement du Canada aide les réfugiés pris en charge par le gouvernement et d’autres clients admissibles à partir du moment où ils arrivent au Canada en leur fournissant un soutien financier direct ainsi qu’en finançant la prestation de services immédiats et essentiels.
Le soutien financier comprend une allocation unique d’établissement et un soutien du revenu mensuel versé habituellement pour une période allant jusqu’à un an ou jusqu’à ce que les clients puissent subvenir eux-mêmes à leurs besoins, selon la première de ces éventualités. Les fournisseurs de services liés au PAR, situés dans des collectivités à travers le pays sauf au Québec, offrent aux clients des services immédiats et essentiels dans le cadre du PAR au cours des quatre à six semaines suivant leur arrivée au Canada.
Retour à la référence de la note de bas de page 54